Communiqué de presse gratuit

La téléportation quantique bat un nouveau record de distance

La téléportation quantique bat un nouveau record de distance

Des physiciens chinois ont battu un nouveau record de téléportation quantique avec une distance de 1.200 kilomètres contre 100 kilomètres précédemment, une étape importante vers une révolution des télécommunications et du cryptage informatique sur internet.

Des particules peuvent exister dans deux états différents simultanément. Ces travaux publiés jeudi dans la revue américaine Science s’appuient sur les propriétés du monde subatomique, décrites par Albert Einstein, dans lequel les particules peuvent exister dans deux états différents simultanément, comme des jumelles. Ces particules dites « intriquées », photons ou neutrons, se comportent comme une seule entité même si elles sont séparées physiquement. A l’aide d’un rayon laser, l’équipe du professeur Jian-Wei Pan, de l’Université de Hefei en Chine, a émis des paires de photons « intriqués » depuis un satellite en orbite.

Préservation de propriétés quantiques sur une vaste distance. Ces photons ont été séparés et captés dans deux stations au sol à 1.200 km de distance dans les montagnes du Tibet. L’altitude élevée a permis de réduire la densité de l’air à travers laquelle ces photons fragiles ont dû se déplacer. Les physiciens ont modifié la polarisation d’une partie des photons et ont déterminé que leurs « jumeaux » situés à plus de 1.200 km avaient fait de même dans plus d’un millier de cas, soit bien plus fréquemment que ce que le hasard pourrait expliquer, confirmant ainsi la préservation de leurs propriétés quantiques sur une vaste distance.

Des instruments quantiques à bord de l’ISS « C’est un énorme accomplissement », a jugé Thomas Jennewein, un physicien à l’Université de Waterloo au Canada. Ces propriétés quantiques offrent des applications potentielles importantes comme des ordinateurs dotés d’une puissance et d’une rapidité de calcul sans commune mesure avec les machines actuelles les plus puissantes. Des équipes européennes et américaines proposent d’installer des instruments quantiques à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Un des objectifs est de voir si des particules peuvent préserver leurs propriétés quantiques en changeant de champ gravitationnel.

Le débat des grandes voix-19/05/17

Le débat des grandes voix-19/05/17

 Le débat des Grandes Voix, animé par Sonia Mabrouk, arrive en quotidienne. Il propose analyses et confrontations avec les Grandes Voix habituelles que sont Catherine Nay, Michèle Cotta, Charles Villeneuve, Gérard Carreyrou et Robert Namias, et le renfort de grandes signatures d’Europe 1 et de la presse.

au sommaire : 

1/ Voyage au Mali: Quel Président sur le front’ 2/ L’école, l’éducation: Quelle vision de l’éductation’ quelles réformes avec le Ministre de l’Education’ 3/ Hausse de la CSG: Vent mauvais pour les petites retraites’ 4/ Mélenchon à Marseille/Marine Le Pen a Henin-Beaumont:  2 combats à haut-risques’

Lisandro Cuxi remporte la finale de The Voice 6

Lisandro Cuxi remporte la finale de The Voice 6VIDEO

La saison 6 de The Voice a livré son verdict. Après quatre mois de compétition, Lisandro Cuxi a remporté samedi soir la finale de The Voice, face à Vincent, Lucie et Nicolas. Pressenti favori, Lisandro Cuxi, 17 ans, a signé une prestation de showman lors de cette finale, notamment lors de son interprétation de Cry me a river, sur le plateau de TF1. Le jeune Cannois avait d’abord débuté la soirée en chantant, presque les larmes aux yeux, L’envie d’aimer.

Un duo enflammé avec Matt Pokora. Le jeune garçon a également chanté en duo avec Soprano, ainsi qu’avec son coach, Matt Pokora, qui participait pour la première fois cette année au télé-crochet. Leur prestation s’est révélée très complice, avec une chorégraphie enflammée sur Cry me a river de Justin Timberlake.

« Plus belle voix de France ». Lisandro Cuxi, qui avait déjà été finaliste de The Voice Kids en 2015, a ainsi su faire vibrer, chanter et danser. De quoi pousser les téléspectateurs à l’élire « plus belle voix de France » samedi soir. Son coach Matt Pokora a par ailleurs promis de suivre de très près son jeune protégé après sa victoire.

Cinéma , Alien Une famille heureuse Vive la crise trois films à l’épreuve des critiques

Cinéma , Alien Une famille heureuse Vive la crise trois films à l'épreuve des critiques L’AVIS DE

Quel(s) film(s) aller voir cette semaine Les deux spécialistes cinéma d’Europe 1, Mathieu Charrier et Bruno Cras, accompagnés cette semaine de Barbara Théate du Journal du dimanche et de Baptiste Liger de Lire, L’Express et Technikart , livrent leurs impressions sur trois sorties cinéma, dans l’émission Un dimanche de cinéma. Sur le gril : Alien de Ridley Scott, Une famille heureuse de Nana Ekvtimishvili et Simon Groß et Vive la crise de Jean-François Davy.

Le pitch : « En Géorgie, à Tbilissi, Manana, une prof de lettres, la cinquantaine d’années, vit au sein d’une famille nombreuse. Il y a ses parents, ses enfants et son mari. Le jour de ses 52 ans, elle annonce à tout le monde qu’elle part. Dans la famille, c’est la consternation. »

L’avis de Bruno Cras : « C’est un superbe film qui aurait pu être au festival de Cannes. La famille n’est pas violente, la laisse partir mais ils ne comprennent pas. Ils trouvent que c’est naturel qu’elle soit là pour tout le monde. Il y a plein de silences, les non-dits sont filmés. »

L’avis de Barbara Théate : « Formidable ! Une femme est le centre d’un film, le centre d’une famille et d’une vie. Une femme qui ose partir. Je trouve ça très fort. Visuellement, c’est très joli, bien mis en scène. Après, ça manque un peu de folie. L’universalité du propos fait que le film n’est pas si original que ça. »

L’avis de Baptiste Liger : « Ce n’est pas un grand film dans le sens où on peut l’entendre d’habitude. Le scénario est remarquable. Au-delà du portrait de femme, c’est une métaphore de la société. Le film surprend sans cesse alors que son sujet n’est pas d’une immense originalité. C’est une vraie réussite. »

L’avis de Mathieu Charrier : « Il y a des respirations musicales, des moments de bonheur, des petites bulles. »

VERDICT : A ne pas négliger.

Le pitch : « On est en 2025. Marine Le Pen est présidente de la République. Elle démissionne parce qu’elle perd un référendum où elle demandait qu’on interdise totalement de fumer partout en France. On suit la vie d’Etienne, joué par Jean-Marie Bigard, qui se fait licencier par un ordinateur de son poste de cadre de la climatisation nationale, une entreprise qui gère le temps sur la France. Il va rencontrer Montaigne, un marginal qui vit dans la rue. Ensemble, ils vont faire les 400 coups. »

L’avis de Barbara Théate : « Pffff… J’ai trouvé ça… Les bras m’en sont presque tombés. J’ai trouvé ça vieillot, ridicule. C’est n’importe quoi. »

L’avis de Baptiste Liger : « C’est ni fait ni à faire, aussi bien au niveau de l’écriture que de la mise en scène. On a l’impression de voir un nanar des années 70. Malgré tout, il y a un plaisir à revenir à ce cinéma très libre dans lequel il se passe tout et n’importe quoi. On est surpris de bout en bout. Le fond est fumeux, il y a une vraie vulgarité, mais au moins le film n’est pas formaté. Malgré tout, ça a un charme. »

L’avis de Mathieu Charrier : « Un film bizarre, ovni, mais pour ma part, agréable. »

VERDICT : Si vous n’avez rien d’autre à faire, la curiosité peut l’emporter.

Le pitch : « Covenant est le nom du vaisseau dans lequel débute le film. Il fait route vers une planète que les hommes vont coloniser. Il tombe en panne à cause d’un orage électrique. Les passagers doivent se poser sur une planète qu’ils découvrent sur leurs radars. Ils tombent face à un homme-robot étrange joué par Michael Fassbender. Mais, pas de chance, sur cette planète, il y a aussi… des aliens. »

L’avis de Barbara Théate : « Un film où il y a deux fois Michael Fassbender – lui et son double – est un super film. Il y a plein d’aliens, je me suis beaucoup amusée. »

L’avis de Bruno Cras : « En 1979, il y a eu un film génial qui s’appelait Alien, le 8e passager de Ridley Scott. C’était un pas énorme dans la science-fiction et dans les films d’horreur. On était dans la claustrophobie la plus totale. Qu’est-ce qui s’est passé dans la tête de Ridley Scott pour nous dire, tout nous montrer, nous montrer des petites bêtes qui courent comme des vélociraptors de Jurassik Park, pour nous montrer des types qui se foutent sur la gueule… Je n’ai même pas eu peur. Ce qui est fort, c’est la suggestion. »

L’avis de Baptiste Liger : « Je n’aime pas tellement le film. Il y en a deux en un. Il y a une série B ‘sur-budgétisée’ où tout est très soigné. Mais à côté de ça, il y a un vrai pensum sur la vie, la mort, l’absence et ça ne va pas du tout, ça sonne très faux avec un Michael Fassbender qui a plein de problèmes capillaires dans le film. »

VERDICT : Oui, seulement si vous voulez voir des bébêtes qui courent comme des vélociraptors.

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