Communiqué de presse gratuit

Climat , Bloomberg assure que les États-Unis tiendront leurs engagements

Climat , Bloomberg assure que les États-Unis tiendront leurs engagements

L’ancien maire de New York Michael Bloomberg a assuré vendredi que les Etats-Unis rempliraient leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, malgré l’annonce par le président Donald Trump du retrait du pays de l’Accord de Paris. L’envoyé spécial des Nations-Unies pour les Villes et le Changement climatique a annoncé au président français, Emmanuel Macron, une initiative pour que les villes, les Etats et les entreprises américaines atteignent ces objectifs, lors d’une rencontre à l’Elysée.

« Les Américains n’ont pas besoin de Washington ». « Les Américains n’ont pas besoin de Washington pour tenir leurs engagements de (l’accord de) Paris et les Américains ne vont pas laisser Washington les empêcher de le faire », a-t-il déclaré aux côtés d’Emmanuel Macron et de la maire de Paris, Anne Hidalgo. « Je veux que le monde sache que les Etats-Unis tiendront leur engagements et que, via des partenariats entre les villes, les Etat et les entreprises, nous nous efforcerons de rester dans le processus de l’Accord de Paris », a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a quant à lui déclaré que « l’Accord de Paris est irréversible et sera mis en oeuvre », en soulignant que la Chine, l’Inde, la Russie et les pays européens avaient déjà confirmé leurs engagements. La France s’efforce de prendre la tête de la contre-offensive européenne sur le climat après le retrait des Etats-Unis, estimant que la décision hautement contestée de Donald Trump peut permettre de « réviser à la hausse » ses ambitions environnementales.

Législatives , coup d’envoi de la campagne officielle

Législatives , coup d'envoi de la campagne officielle

La page de la présidentielle est à peine tournée que s’ouvre celle des législatives. La campagne officielle débute lundi 22 mai, avant le scrutin à deux tours des 11 et 18 juin prochains. Les Français seront appelés à se prononcer sur les candidats à la députation dans les 577 circonscriptions de métropole, d’Outre-mer et de l’étranger.

Souvent présentées comme le troisième tour de l’élection présidentielle, les élections législatives doivent permettre de dégager une majorité parlementaire. Depuis l’inversion du calendrier électoral en 2002, plaçant dans la foulée l’élection du président de la République et celle des députés, le chef d’Etat a toujours pu obtenir une majorité d’élus de son camp dans l’hémicycle, lui permettant de mettre en application son programme législatif. Mais au terme d’une campagne présidentielle qui n’a ressemblé à aucune autre, la capacité d’En Marche! à faire élire suffisamment de candidats pour qu’ Emmanuel Macron puisse lancer ses réformes interroge. La droite, qui a remporté toutes les élections intermédiaires depuis 2014, table déjà sur une cohabitation. « Je voudrais que nous donnions à la France une majorité de droite et du centre. Je voudrais que nous donnions au pays un gouvernement de droite et du centre », a lancé François Baroin, chargé de conduire la bataille des législatives pour Les Républicains, lors d’un rassemblement samedi dans le bois de Vincennes.

Qui sont  les candidats

Les candidats avaient jusqu’à vendredi, 18 heures, pour déposer officiellement leur candidature. La liste complète et définitive doit être validée et publiée par le ministère de l’Intérieur lundi. Mais en attendant, certains partis ont déjà révélé le nombre et le nom des candidats qui ont été investis.

La République en Marche! : 521

Le FN : 553

Les Républicains-UDI : 577

La France insoumise : 560

Le Parti Socialiste : Ils sont « plus de 400 » a indiqué le 9 mai le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lors d’un rassemblement à la Mutualité. Mais lundi, en milieu de journée, Solférino, contacté par Europe 1, n’avait pas encore de nombre définitif à communiquer.

Europe Ecologie les Verts : 459

Le Parti communiste français : 484

Lutte ouvrière : 552

Certains secteurs sont plus convoités que d’autres. Ainsi, 374 candidats ont jeté leur dévolu sur Paris, qui ne compte pourtant que 18 circonscriptions.

Pour atteindre le second tour, les candidats doivent réunir au moins 12,5% des suffrages, ce qui explique que certains scrutins se transforment en triangulaires voire en quadrangulaires.

Un sondage Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi accordait à En Marche! entre 280 et 300 sièges, contre 150 à 170 pour Les Républicains et leurs alliés centristes. Toujours selon cette enquête, le Parti socialiste n’obtiendrait que 40 à 50 sièges, un score en deçà de son plus bas historique : 57 députés aux législatives de 1993.

Mesure du temps de parole

Les partis vont pouvoir commencer à diffuser lundi les clips de campagne de leurs candidats, mais aussi à installer les affiches de campagne sur les panneaux mis à disposition par les municipalités.

Les prises de paroles des candidats dans les médias ne devraient pas manquer de se multiplier dans les prochains jours. Elles sont désormais surveillées de près par le CSA, chargé de veiller à ce que les candidats bénéficient d’un traitement juste. Télévisions et radios sont tenues par un principe d’équité, c’est à dire au respect des équilibres de campagne en accordant une couverture qui soit proportionnelle aux scores réalisés lors des précédentes élections, et notamment à la présidentielle. Pour les scrutins locaux tels que les législatives, la mesure du temps de parole doit prendre en compte les rapports de forces à l’échelle nationale, mais aussi locale, dans le cas, par exemple, d’un éclairage sur une circonscription particulière.

Un enjeu financier

Les élections législatives recouvrent également un enjeu financier pour les partis politiques, dont le montant des subventions publiques reçues dépend du score réalisé. Ainsi, les formations se voient accorder 1,42 euro par voix à condition d’avoir présenté au moins 50 candidats ayant remporté plus de 1% des suffrages exprimés. Dans une proposition de loi sur la moralisation de la vie publique déposée lundi, le député de l’Aisne apparenté socialiste René Dosière propose de hausser ce seuil à 100 circonscriptions pour 2,5% des voix, ce qui mettrait fin au financement de nombreuses micro-formations politiques.

En outre, le nombre d’élus siégeant à l’Assemblée et au Sénat donne également le droit au versement d’une aide publique, calculée en proportion. Un siège rapporte ainsi au parti qui l’occupe 37.280 euros.

Concernant les comptes de campagne, le plafond des dépenses est fixé à 38.000 euros par candidat. Seuls les candidats ayant obtenus au moins 5% des suffrages exprimés au premier tour ont le droit à un remboursement forfaitaire à hauteur de 47,5% du plafond de dépenses électorales. La période de financement autorisée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements publics s’est ouverte bien avant le début de la campagne officielle,  dès le 1er décembre 2016.

Allier , une fillette décède après un incendie de la maison de sa grand-mère

Allier , une fillette décède après un incendie de la maison de sa grand-mère

Une fillette de deux ans est morte après l’incendie de la maison de sa grand-mère dans un village de l’Allier, sans doute provoqué par un poêle à bois, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Le feu a été signalé vers 8h à Saint-Marcel-en-Marcillat. « Quand les pompiers sont arrivés, l’incendie ravageait la maison, il y avait trop de fumée, l’enfant était à l’intérieur », a-t-on appris auprès des gendarmes.

La grand-mère, légèrement intoxiquée. Selon les pompiers, la fillette en arrêt cardio-respiratoire est décédée à l’hôpital de Montluçon. Sa grand-mère, légèrement intoxiquée, y a aussi été prise en charge. Les premiers éléments de l’enquête dessinent une origine accidentelle du feu au niveau de l’appareil de chauffage.

La progestérone retarde-t-elle les règles ?

La progestérone retarde-t-elle les règles ?

La supplémentation en progestérone peut être prescrite par le médecin par voie orale pour traiter le syndrome prémenstruel (SPM), les irrégularités des menstruations par dysovulation ou anovulation, les mastopathies bénignes, la préménopause ou encore les signes cliniques incommodants de la grosse dans le cadre du traitement substitutif de la ménopause (TSM) en complément d’une supplémentation en oestrogènes.

Par voie vaginale, les suppléments progestatifs pourront être prescrits à l’occasion d’une insuffisance ovarienne, d’un appui de la phase lutéale dans les cycles de fécondation in vitro (FIV), etc. Mais est-ce que la supplémentation en progestérone cause le retard des règles ? Voici notre réponse à cette interrogation dans le cadre de notre série « Questions/réponses sur la progestérone ».

Un retard moyen de 4 jours

Outre les épisodes de somnolence diurne, la supplémentation en progestérone peut effectivement provoquer le retard des règles.

A partir du 14e jour du cycle menstruel, les cellules de la granulosa du corps jaune secrètent de la progestérone à plus forte dose afin de permettre à l’ovule de mûrir pour être fin prête à la fécondation. Les médicaments qui contiennent de la progestérone comme Utrogestan peuvent entraîner un retard des règles de quelques jours en raison de la présence de progestérone micronisée dans les capsules. La durée du retard peut varier d’une femme à l’autre, la moyenne étant de 4 jours après l’arrêt du traitement.

Au-delà de 5 jours de retard des menstruations, il est fortement conseillé de faire un test sanguin de grossesse. Pour résumer, une supplémentation en progestérone naturelle peut effectivement induire un retard des règles qui ne dépassent pas en général les 4 jours après l’arrêt du traitement.

Ecarter les causes probables des retards de règles répétés

Lorsque les règles se font attendre, il est essentiel d’écarter les autres causes probables, en dehors du progestatif. Si vos cycles sont réguliers, on considère qu’il y a retard lorsque les règles ne sont pas arrivées 3 à 5 jours après le jour « théorique ».

Chez les femmes qui présentent des cycles irréguliers, le retard est plus difficile à définir. On considère toutefois qu’une semaine après la date théorique constitue un retard même dans les cycles fortement volatiles. Le retard peut être lié à une perturbation hormonale causée par un changement environnemental (climat, literie, voyage) mais aussi par une émotion forte qui peut bloquer l’ovulation chez certaines femmes. L’arrêt de la pilule est également une cause fréquente de retard des règles.

Il faut également noter que les trois premières années des règles sont souvent marquées par de fortes irrégularités. Les régimes alimentaires drastiques qui impliquent une perte de poids rapide et conséquente peuvent également causer un retard de règles de plusieurs jours. Attention : c’est un signe d’alarme qui indique que votre corps souffre de cette perte de poids brusque.

Que faire quand les règles se font attendre ?

Un test de grossesse, sanguin dans l’idéal. Cela vous permettra d’écarter ou de confirmer l’hypothèse de la grossesse. Cet examen est remboursé par la sécurité sociale s’il est prescrit par un médecin. Dans l’absolu, l’absence prolongée des règles n’implique pas des conséquences graves pour votre santé. Elles vont sûrement réapparaître assez rapidement sans que vous n’ayez à faire quoi que ce soit. Naturellement, si votre retard s’étale sur plusieurs semaines, il est prudent de consulter votre gynécologue.

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